• Anasheba jour 4 montée : le saut en arrière.

    Voilà bien deux semaines que je devais écrire cet article mais je manque cruellement de temps… En deux semaines, je n'ai plus le déroulement de la séance encore clair dans ma tête mais seulement le principale. Et c'est bien ce que je vous raconte en général. Je vais donc vous faire un résumé de la séance d'il y a deux semaines 

    (Je manque toujours de temps… alors que je trouve 5 minutes, j'en profite rapidement, je vais donc essayé d'aller à l'essentiel pour une fois)

    Tout se passait à merveille jusque là. Anasheba était une perle. Sauf qu'un jour, j'ai eu le malheur de venir sans carotte ! Sacrilège ! Je me suis dis que ce n'était pas grave, qu'on allait faire sans. Seulement, ma très chère jument à bien vite comprit qu'il n'y allait rien avoir à la clé durant la séance. Et là, je me suis retrouvée sur son dos comme… Comme au début quoi. Moins pire, tout de même et c'est le seul point qui me conforte un petit peu… 

    Parlons du déroulement de la séance : 

    -J'arrive à attraper Ana avec un bous de pain, nous rentrons. Je m'occupe d'elle et la selle avant d'aller en carrière. Là-bas, je la détends et comprend très vite que le côté lunatique de cette jument à décidé d'en faire qu' à sa tête. Je m'acharne et décider de cesser la détente que quand j'aurais deux tours de trot correct. Ils tardent vraiment à venir. Elle regarde autre part, embarque et me fait faire des bons de dix mètres tractés dans la carrière. 

    En tout cas, je fais toujours attention de lui ramener la tête vers moi et ainsi lui chasser les hanches. Tout simplement pour éviter de me prendre ses deux sabots arrières en pleine figure. Mais.. j'ai aussi comprit qu'elle ne cherchait pas à me faire de mal dans l'histoire. Son jeu était juste de me tracter et de refuser mes ordres. Je veux dire qu'elle n'a pas cherché à se rapprocher de moi en ruant (quand elle se rapprochait, elle ne me montrait pas vraiment ses fesses) mais justement, partait lors d'une ruade. Enfin.. je m'énerve un peu, contient la colère, agit seulement avec des mots fermes et dur "NoN", attend qu'elle arrête et la fait repartir. Puis, alors que ça durait et que j'ai estimé m'être assez énervé, je reprends le calme, la fait passer à l'autre main dans l'optique de revenir sur celle qui ne va pas après, la fait marcher, revient vers elle. Elle accepte de s'assagir pour cette fois et daigne bien vouloir trotter correctement. Au bous de 30 minutes si ce n'est plus. Je décide de quand même monter dessus et mon moniteur, arrivé entre temps, la prend en longe en même temps. 

    Bon... C'est un peu partit en cacahouète mais elle a cédé assez rapidement et nous arrêtons le travail. 

    Comme quoi.. Ce n'est pas toujours tout rose et puis, je vous décris beaucoup les moments où je la monte mais les autres jours, je continu le travail à pied avec elle, que je ne vous décris pas forcément. 

    Samedi est le jour du teste... je vous expliquerais pourquoi. 

    En tout cas, ça m'a fait comprendre une chose (car on en apprend tous les jours avec les chevaux) c'est que la friandise c'est bien, mais dans l'excès, ça ne va pas. Ce que je veux dire c'est que d'un seul coup, je supprimais la friandise et me suis rendue compte qu'en réalité, Anasheba n'avait pas vraiment changer... (on ne change pas un cheval qui à vécu 10 ans en 1 ans en même temps... Mais bon...) Donc depuis ce jour, je ne la travail plus à la friandise en carrière mais seulement à la récompense vocale et physique. C'est en réalité la meilleure manière pour travailler un cheval, car l'effort vient de sa volonté et non juste parce qu'il a une carotte sous le nez. 

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