• Concour de Ella!

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    J'ai participé au concours d'Ella! 

    Concours d'écriture évidement et voici mon texte ! 

     Je suis arrivée 5em sur... bah 5 mais c'est pas grave, j'ai beaucoup aimé l'écrire. 

    Maintenant que le concours est passé, je peux enfin vous publier mon écrit ! 

    Habitante de Bibsy, laura, jeune fille vie avec les parents séparés. Son père s'étant remarié avec une dame ayant déjà 2 enfants. Les relations sont difficiles entre eux, malheureusement, et les disputes fréquentes. 

     

    Un fracas retentit dans la belle maison du petit village de campagne où il était bon d'y vivre, les beaux jours, on entendait souvent des rires d'enfants s'amusant dans la piscine. Les hirondelles aimaient y faire leur nid et les apéritifs étaient courant. Pourtant, ce matin là... Les assiettes se cassaient une après une. 

    "J'ai le droit d'aller où je veux ! Cria Laura dont l'envie d'aller chez ses grands-parents la poussait une nouvelle fois à s'énerver contre son père. 

    - Tu n'iras pas chez eux et restera sagement ici ! rétorqua t-il, les yeux noirs. 

    -Pour que je joue encore la dame de ménage le temps que tu travails ? MARRE ! Je ne suis pas la pour que la maison ressemble à une pub Ikea !

    - Hors de ma vue ! tu reviendras quand tu seras calmée !" 

    Laura se tue un instant, le menton haut, elle le dévisagea avant de souffler entre ses dents :

    "Tu n'as aucune idée de ce que je suis capable de faire." et sans autre mot, elle tourna les talons et s'en alla claquer la porte de sa chamble en le maudissant, folle de rage, l'adrénaline lui montait encore. Un objet ranger dans son armoire ouverte interpella son regard et elle cessa de pester pour le regarder pensive. Son sac bleu turquoise de cour, vide pour le moment en raison des vacances d'été. 

    La porte du garage claqua et le moteur d'une voiture s'alluma pour s'estomper au fur et à mesure de son avancer. Son père venait de partir. 

    L'idée de rejoindre ses grands-parents grandit toujours en elle et ce sac lui tendait les bras... Une demi-heure en voiture... Donc une heure et des poussières en vélo... pensa t-elle en son fort intérieur mais sa conscience lui disait encore de rester. Oh et puis zut ! marre d'être l'enfant modèle et sage comme une image. Sur ce, elle choppa la lanière de son sac, y mit rapidement quelques affaires dans la grande poche et de quoi manger dans la plus petite. Cependant, elle prit en pitié son ainé et prit le temps de lui écrire un mot qu'elle posa sur la table de la cuisine :

    Je t'ai prévenu, je suis grande maintenant et libre de choisir où je veux aller. Je t'envois un message dès mon arrivé chez eux... 

    Laura le relit plus d'une fois avant de se décider à marcher vers son vélo. Voilà bien longtemps qu'elle ne l'avait pas enfourché, un an peut-être qu'elle n'avait pas pédaler. Mais ce n'est pas ça qui allait l'arrêter et elle monta dessus sans plus d'hésitation. Le départ un peu compliqué, elle dût s'y reprendre à deux fois mais la voilà partie sous le soleil tapant de la journée d'été. 

     

    Pour le moment, le terrain était plat et elle dépassa les trois villages de cinq minutes d'intervalle sans difficulté, puis une montée, puis une descente et une nouvelle fois une montée... Ses jambes se firent lourdent et le soleil la déshydratait sans pitié. Les gouttes de sueurs longeaient la peau des ses tempes puis de ses joues. Laura fini par faire une pause en haut de la troisième colline, à l'ombre des arbres de la forêt. La jeune fille ôta son sac de ses épaules, le passage des lanières était trempé, le t-shirt lui collait dans le dos et les épaules. Installée sur sa serviette, sous un pin, elle but goulument sa bouteille d'eau chaude et grignota sa barre de céréale avant de s'allonger épuiser, elle tomba dans le sommeil. Une bonne sieste.

    Un puissant coassement de corbeau la fit sursauter et elle vit avec horreur que la nuit tombait ! Oh non, je ne suis qu'une idiote ! se lamenta t-elle en sautant sur ses pattes. Elle rangea rapidement ses affaires, lança son sac sur son dos et enfourcha une nouvelle fois son vélo pour descendre la côte. Au moins, il ne faisait pratiquement plus chaud.

    quinze minutes plus tard, le téléphone de sa poche vibra et elle profita de la ligne droite dangereuse où les voitures passaient à toute allure pour regarder son message.

    Ma chérie, désolé, ne part pas ainsi, rentre je t'en supplie, la nuit est tombée, je suis mort d'inquiétude ! 

    Un message de son père... Une larme voulu tomber mais elle la refoula vite et tapa son message d'une main :

    Je suis presque arrivée, ne t'en fais pas. J'ai fais une sieste c'est pour ça que j'ai pris du retard... 

    Le messager envoyé, elle reposa son téléphone dans son sac et continua sa route. Il vibra une seconde fois et elle le tira sans hésitation 

    Fait bien attention, j'.... 

    Pas le temps de finir de lire qu'un klaxon, un bruit strident de frein retenti derrière elle. Paniquée, Laura fit un écart dans le fossé abrupte de droite et dégringola la pente en hurlant. Sans pouvoir arrêter sa chute, elle s'écrasa contre les graviers faisant une petite plage de la rivière. Les yeux encore ouverts, elle senti le sang coulé de partout, en particulier sa tempe et le mal de tête la fit sombré dans l'inconscience.... Pourtant, quelques minutes plus tard, elle senti malgré tout deux mains sur chacune des ses épaules la secouer. Mais rien à faire, elle ne senti bientôt plus rien.... 

     

    Quelques clignement d'yeux, la vue trouble elle réussi toutefois à se localisé. Elle se trouvait dans une chambre blanche, et quatre forme se tenait au pied du lit. Un habillé d'une blouse blanche, un autre seul dans son coin, il tenait dans sa main un casque de moto, le blouson de cuir comme son pantalon. Il était bien jeune, les cheveux brins en batailles et une égratignure sur le menton. A l'opposé se tenait un homme plus massif, plus âgé accompagné d'une femme blonde au yeux bleus.  Le froid était palpable entre eux deux et la jeune rescapé n'eu pas de mal à reconnaître ses parents. 

    "Restez tranquille, jeune fille." anticipa le médecin avant qu'elle ne s'exécute aux ordres de son cerveau. Elle resta donc allongé et dût subir à quelques tests rapides avant qu'il ne la laisse avec l'inconnu et ses parents.

    La vue retrouvée, elle fit une grimace de désolément :

    "oh... désolé, je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête, j'ai été sotte...

    -Tsss... La fit taire tendrement sa mère. L'important pour le moment c'est que tu n'es rien.. Repose toi bien, d'accord ? Nous discuterons plus tard.

    -Oui, renchérie son père, nous repasserons ce soir." et sur ce, les deux divorcés repartirent soulagé d'avoir vu leur fille réveillée.

    Laura se tourna donc vers le jeune homme en le dévisageant.

    "Je suis soulagé de voir que tu n'as rien... Salua t-il, j'ai eu tellement peur que tu meurs par ma faute...

    -C'était toi sur la moto ?

    -Oui... J'avais tellement le frousse que tu ne te réveille jamais que j'ai tenu à rester avec tes parents pour voir si tu allais bien...

    (un moment silencieuse, le regard gratifiant)

    -C'est de ma faute... Je n'aurais jamais dût partir de chez moi ainsi et au pire j'aurais dût mettre des bandes réfléchissantes..."

    Il acquiesça en silence et ils finirent par discuter de tout et de rien, la conversation longue, Joan fini par partir en promettant de revenir la voir maintenant qu'ils s'étaient liés d'amitié. 

     

     

    Fin ! 

    Simple message, exemple de fugue chez un (une) adolescent(e). Celle a eu de la chance, mais sachez qu'il y a toujours une autre solution que de partir seul.

     

     


  • Commentaires

    1
    Samedi 7 Octobre à 15:05

    Je ne l'avais pas encore vu ! Sans doute parce qu'il n'apparaissait pas dans ton historiques d'articles...

    C'est bien écrit et agréable à lire, car il y a du rythme. Après, la fin retombe un peu, mais je ne sais pas quel était le thème du concours.

    2
    Samedi 7 Octobre à 15:15

    Il n'y avait pas de thème.... 

    Tu as raison j'aurais dut resté sur l'accident mais je me voyais mal stopper net comme ça... mais j'aurais dut, merci de ta remarque 

    3
    Samedi 7 Octobre à 15:20

    C'est un choix à faire, un risque à prendre... Et tu as opté pour la "happy end". ^^

    4
    Samedi 7 Octobre à 15:22

    Oui voila ! Même si c'est pas trop mon genre... ^^'

    5
    Samedi 7 Octobre à 15:27

    Ah bon ? Tu préfères les fins tragiques ?

    6
    Samedi 7 Octobre à 15:53

    Ouais. Enfin, ça dépend pour quel personnages. Ceux que que je m'en fous bah je fais le plus tragique possible (n'est ce pas Zella ou Ziara ?) Et puis ceux que j'aime bien, je n'y arrive pas. Normal quoi

    7
    Samedi 7 Octobre à 16:17

    Oui, normal. (ha, la pauvre Ziara...) On se demande comme il fait G.R.R Martin, hein ? Avec le nombre de personnages qu'il arrive à tuer...

    8
    Samedi 7 Octobre à 16:20

    Soit ça lui fend le coeur, soit il ne s'attache pas à ces personnages donc ils s'en moque... 

    Je vois que ces deux solutions

    9
    Samedi 7 Octobre à 16:22

    Où alors un petit mélange des deux.

    Tu penses quoi de la mort dans les RPG ? De faire mourir un personnage qu'on aime bien, c'est vraiment difficile. A plus forte raison si on l'a beaucoup joué...



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