• Un jour de guerre : 2

    Mon inconnu me tapota l'épaule alors que je finissais de tirer en contre bas, sur des hommes dans la cour. Je me retournais en un sursaut et observai discrètement ce qu'il me désigna. L'horreur me prit lorsque je vis les miens ligotés dans une salle, frappés, et conduit de force dans un trappe….   

    Que faisaient-ils donc ? Où menait cette trappe ? Logiquement, à l'étage du dessous mais bizarrement, nous n'avions rien vu en y passant. Et l'intérieur avait l'air sombre. Ils faisaient rentrer de force les nôtres et des mains les tirait. Il y avait donc des hommes qui assuraient le transite. Immédiatement, je ne pus m'empêcher de penser qu'ils serviront d'esclave. Quelle horreur ; Il y avait également des sacs bien remplis dans le coin. Je n'arrivais cependant pas à voir de quoi il s'agissait. 

    Mon partenaire se mit alors à tirer. Il n'était pas question de les laisses emporter ainsi nos confrères. Tout le monde se retourna et les balles sifflantes nous répondirent. C'est alors le jeu de cache-cache mortel. Malgré notre rage, notre rapidité, je voyais toujours la trappe se remplir. Et lorsque j'assassinai le dernier, il n'y avait plus personne. La dernière robe de souillon disparu dans le tunnel. Un tunnel, oui. C'était impossible ! Nous étions au troisième étage ! Et où menait-il ? Nous ne pouvions pas rentrer à l'intérieur au risque de se faire piéger comme des rats. Deux hommes voulurent faire surface et tentèrent de pointer leur arme sur moi afin de me tuer à l'aveuglette. Mais je sus mieux visée et loger mes balles dans leur main puis leur poitrail. 

    - Hé ! 

    Une voix forte et caverneuse resonna à nouveau, suivit d'une nouvelle rafale. La bataille reprit puis s'arrêta tout aussi rapidement. Je me ruais donc sur les sacs le temps que mon coéquipier faisait le guai. Un hoquet de surprise s'échappa de moi lorsque je vis de l'or. Mais d'où venait toute cette richesse ? De nous, forcément puisqu'ils l'exportaient en même temps que les humains. Nous vivons dans des bidons villes, il était impossible qu'autant d'or nous appartiennent. Et comment aurait-ils put savoir ? Car cette maison blanche était toujours mystérieuse alors que de l'or y soit caché, pourquoi pas, mais qu'ils aient apprit son existence… Nous étions toujours un petit village qui ne demandait rien à personne, avec aucun lien à l'extérieur. 

    - Fidaè, écoute. 

    Je me retournai en pestant.

    - Comment pourrais-je écouter ? Je n'entends plus rien. 

    Mon état auditif me fit penser à ses hommes ayant subit les guerres mondiales. Eux qui entendaient nuit et jour les balles siffler et les obus exploser. 

    - Justement, Fidaè. On entend plus rien.

    Voilà la deuxième fois qu'il répétait mon nom. Et ce détail m'interpella enfin car moi, je ne savais nullement le sien. Enfin, là n'était pas le plus inquiétant et je tendis enfin l'oreille. En effet. Un sourire plein d'espoir se dessina sur mon visage, et il y répondit avec autant d'optimisme. Je me relevai alors et le suivit à travers les cages d'escaliers afin de redescendre. Nous sortions dans la grande cour. Des médecins péréquèrent étaient apparus. A première vue, il ne restait plus qu'une dizaine de personnes debout, alors que les cadavres s'entassaient à droite de gauches. Cela faisait peine à voir. Mon regard se porta ensuite sur les dégâts matériels. Nos maisonnettes étaient toutes effondrées. Elles n'étaient pas stable au départ, et ne ressemblaient plus à rien maintenant. 

    Le soleil crut réapparaître et malgré toutes les questions que nous pouvions nous poser, l'heure de la réjouissance avait sonnée. Je sentis une main réconfortante se glisser dans le creux de mon dos. Je glissai mon regard vers mon partenaire en lui souriant. Un détail juste au coin de sa tête retint mon attention. Là, en haut du quatrième étage. Il restait un homme ! Il était peu visible mais nous pouvions distinguer son arme. Il tira sur un homme de la cour qui s'effondra. Sans bruit. Une arme silencieuse. Je fis alors volte face pour me précipiter dans les cages d'escaliers, dans l'espoir de le prendre par derrière, vite suivit par Lui. Il se mit alors à crier, surement un cri de rage, non retenu. Je m'arrêtai alors pour le frapper :

    - La ferme ! Le prendre par derrière en toute discrétion aurait été plus simple ! Chuchotai-je avec férocité et autorité. Il parut se calmer et nous poursuivions. J'espérais encore pouvoir le prendre à revers.

    Nous nous trouvons dans le couloir du dessous. Il y avait deux cages d'escaliers pour monter. Je choisi la première tendis qu'il prit la seconde. Je ne sus pas pourquoi mais espérai pouvoir le tuer seule avant qu'il ne se retourne. Car j'étais la plus près. Depuis le coin, je pouvais le toucher. Je fis donc redescendre la tension et montai discrètement les escaliers. Au milieu, mon coéquipier fit un bruit depuis là bas et notre ennemis tourna la tête pour se diriger vers la source du bruit. Il devait alors passer devant ma cage d'escalier. Je retins mon souffle. Il avait l'air d'un fou au cheveux blanc. Comme Eintein mais en pire, en dangereux. Sans crier gare, il se retourna, face à moi et me tira dessus. Surement m'avait-il vu du coin de l'œil. Les balles me percutèrent alors avec une force surprenante, me poussant en arrière. Un instant, j'eu le temps de voir ses yeux de fou avant de dégringoler les escaliers. Mes yeux se fermèrent. Devais-je me réveiller maintenant ? Non, j'étais toujours vivante. Ce n'était pas fini. La douleur me lançait. Mais s'était bon signe. Mon cerveau se mit à fumer. Je devais prévenir mon coéquipier que ce meurtrier allait le prendre par derrière -il redescendait mes escaliers pour remonter les siens-. Ses balles n'avaient pas fait de bruit et la voix me manquait. Je n'arrivais pas à sortir un seul son. Je me trainais alors pour sortir de son champ de vision et me cacher dans le coin. Un instant, je regardai mon torse. Il y avait trois balles et le sang glougloutais dans les orifices. Mais l'adrénaline de survit me donna encore la force de me relever et d'appeler. Je vis alors mon homme redescendre et comprendre où il se trouvait. Si je survis, je t'étripe. Maintenant, je chargeai mon arme, prête à viser la tête. Mais c'est son arme qui apparu, il nous la donnait. Il devait s'avouer vaincu et espérait surement survivre en se rendant. Je la pris et il apparu, mains levées. C'est d'un sang-froid qui me fit peur que je pointai son arme sur son front et tirai. Il s'effondra. Lui me regarda d'abord surprit par autant d'antipathie puis, un nouveau sourire illumina son teint. La force me manqua soudainement pour y répondre et mes mains se décrochèrent à nouveau de mon poitrail meurtrie. La tête me tourna et mes yeux se renversèrent en arrière. Je m'effondrai à nouveau au sol en le voyant se précipiter sur moi en criant je ne sais quoi. Tout était flou, et les ténèbres m'enveloppèrent. J'étais morte.

     

    Mes yeux s'ouvrirent alors. Je ne savais si je devais prendre ce rêve d'action comme un échec ou une victoire. J'étais morte en effet, mais je n'étais pas mécontente de mon combat et des personnes avaient tout de même été sauvées. Mes idées redevinrent claires. Je pris encore le temps de papillonner des yeux. Wiseka, ma chouette, se tenait sur le pied de mon lit et me regardait calmement. Les douleurs étaient toujours présentes. C'était le revers de la médaille à mourir dans une autre dimension. 

    - Tu es sérieuse de me laisser mourir comme ça ? Qu'est ce qu'il adviendra d'eux après ? Pestai-je encore. 

    Elle me répondit par un cri strident, démontrant de son irritation. 

    - D'accord. Je sais, c'est le "jeu". Je n'avais pas qu'à mourir maintenant mais j'aimerai t'y voir. 

    La peine pour ces hommes de cet étrange bidonville m'envahit. Je me laissai m'affaler à nouveau sur mon lit en attendant que la douleur me passe. La neige ne cessait de tomber à l'extérieur et j'aperçus un troupeau de caribous manger calmement autour du lac. A force de changer de dimension et de dire adieu à des personnes, on apprend à ne plus s'attacher. Mais il est toujours dur de les laisser lorsqu'on sait qu'ils ne sont pas tirés d'affaire… 

    « Un jour de guerre Mésaventure du samedi 26/01/2019 »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 17 Mars à 16:42

    Wahou, j'ai hâte de connaitre la suite !

    Très mystérieux tout ça..

     

      • Dimanche 17 Mars à 16:56

        C'est censé être la fin :'D y a pas de suite arf

        he

    2
    Dimanche 17 Mars à 17:02

    oh, quel dommage !

    ^^

    J'étais tellement déjà à fond de dans ^^ Mais c'est une très bonne fin, ça change des "happy and" et tout ses genres de choses qui déplaisent au bout d'un moment.

    3
    Dimanche 17 Mars à 17:08

    ^^ merci ! C'est vrai que je me suis vraiment lassée des grosses happy end et tout le monde est content, et la vie est belle alors qu'elle est pas si rose. 

    Enfaite, pour tout te dire, ce que je viens de raconter est un rêve que j'ai réellement fait ! Voilà pourquoi il y a des incohérences (comme le trou noir au début ou la trape du deuxième étage, ou alors le fait que la personnage ait la connaissance d'Einstein ou des guerres mondiales alors qu'elle est en bidonville, coupée du monde.) 

    4
    Dimanche 17 Mars à 19:02

    ah, tu as bien de la chance de rêver aussi concrètement ! Moi je rêve toujours des même scènes, et c'est rarement gaie. Vient un moment ou je connais tellement le rêve que j'arrive à me réveiller avant sa fin pour ne  pas avoir à mourir, où à voir mourir un être de ma famille -_-

    Pas cool pas cool tout ça ^^

    5
    Dimanche 17 Mars à 19:51

    Je meurs (ou suis sur le point de mourir) aussi tu sais quand je rêve. Mais mon esprit n'a jamais tué mes proches. 

    La toute fin lorsqu'elle se réveille, ce n'est pas vrai. C'est pour rejoindre ma biographie. 

    Je pense qu'il faut se forger à rêver beau avant de dormir pour rêver bien après. Et se répéter son rêve deux trois fois en se réveillant. 

    6
    Dimanche 17 Mars à 22:17

    Ouais pt'êt bien. Enfin c'est sur que de regarder le trône de fer juste avant de se coucher ne dois pas arranger les chose... Genre les noces pourpres, tout ça tout ça ! beurk

    7
    Lundi 18 Mars à 07:17

    Mais quelle idée aussi ! :"D 

    8
    Jeudi 21 Mars à 16:20

    Dow... Une jolie chute, y a pas à dire.

    Je trouve ça déjà bien "tangible" pour un rêve (sans savoir si c'est un bien ou un mal)... En général je rêve de vaisseaux spatiaux, de châteaux-catédrales ou de tortues terrestres-marines, je change de point de vue ou simplement j'oublie tout à mon réveille... Je reste admirative des gens qui arrivent à raconter leurs rêves comme des histoires.

      • Vendredi 22 Mars à 21:28

        Ouh je vais prendre ta dernière phrase comme un énorme compliment ! 

        c'est pas mal aussi ce genre de rêve moins "tangible". Au moins tu as l'impression de rêver justement. De sortir de ce monde. De vivre des trucs qui n'existe pas. S'il te plais, la dernière fois que j'ai rêvé j'étais avec un garçon de ma classe, au cheval. Voilà c'est tout. Tu te dis "boh… ouais ok mais encore ? Tu étais à cours d'imagination là ou quoi ?" 

        J'ai l'impression que tes rêves sont grandioses ! Vaisseaux spatiaux, châteaux (au moins tu vie ta passion à font même quand tu dors ahah !) ou les tortues. C'est bête si tu ne t'en souviens pas en vrai.. Ou pas correctement. Mais je sais pas si tu as lut les com' plus haut, en tout cas la technique de se répéter ce que tu connais en te réveillant, mais vraiment dans la seconde où tu reviens à la réalité, ça marche bien. En tout cas sur moi. Bonus, tu fais travailler ta mémoire ! 

      • Vendredi 22 Mars à 23:41

        J'essayerai de mettre ça en application... Même si en général, quand je sort d'un rêve, c'est à cause de mon réveil qui sonne et qui me rappelle que je dos me lever pour le lycée ^^'.

        Après il ne faut pas croire que je ne fait QUE des rêves de ce genre : des fois c'est plus "réaliste" avec le lycée, des contrôles... et en général c'est ce genre de rêve bien anxiogène ou tu te réveille avec l'impression d'avoir raté quelque chose ou un inexplicable sentiment de culpabilité (ouiiin, j'ai raté mon DS de Physique ! Hein ? Pas de DS ne physique depuis plusieurs semaine ? Ha bah oui, c'était un rêve).

        Et la plupart du temps, comme je disais, je ne m'en souviens pas. Juste un vague arrière-goût, ou quelques scènes les plus fraîches. Ou une sensation, un détail (Siiii, c'était un rêve super ! Je me souviens qu'il y avait de l'eau, et... ben, il y avait de l'eau. Mais sinon c'était super, avec du suspense et tout !) Ouais non, en fait je ne sais pas vous, mes j'ai rarement des rêves "cool" ou tout se passe pour le mieux dans le meilleurs des mondes. Il y a toujours un truc qui va de travers (invasion d'extra-terrestre, contrôle raté ou objet dévoré par un dragon-sans-ailes-à-six-pattes... le panel est assez large, mais je ne "fini" jamais mes rêves dans le sens ou les problèmes sont rarement résolus. Ou alors on change de problème en cour de rêve, ça arrive souvent aussi. On part d'une situation et à la fin du rêve c'est tout à fait autre chose si bien qu'on ne sait même plus de où on est parti) <== oups... c'était une parenthèse tout ça ?

        Bref, je m'emballe je m'emballe mais si toi tu fais des rêves où tu meures ce n'est guère plus agréable. L'avantage on pourrait dire c'est que tu es sûre une fois réveillée qu'il s'agissait bien d'un rêve. N'empêche que... ça fait quoi de mourir (chez toi) ?

    9
    Lundi 25 Mars à 13:50

    Zut je croyais avoir répondu…

    Tu es trop marrante ! he mais écoute ça ne me l'a jamais fait ce problème de DS qu'il n'y a jamais eu. Ou si, peut-être une fois mais à mon réveille, comme je te dis, je ressasse ce que j'ai fais et du coup je sais que j'ai rêvé. Même si le goût amère de défaite reste présent. 

    Sinon, je vois tout à fait ce que tu dis. Et devine quoi ça me l'a fait ce matin ! Je me suis réveillée et… Et y avait quelqu'un… et y avait cette personne… Hé voilà. 

    Ah nan mas j'adore comment tu as écrits ton message mdr 

     

    Bah écoute au début ça surprend beaucoup et tu as l'impression de mourir même, vraiment. En règle générale, j'ai tellement peur de mourir que je me force à me réveiller avant que ça devienne trop chaud. Sauf dans les rêves comme celui là où je sais que c'est une histoire et en plus ça vient subitement. Mais je me rappelle une vision où il y avait quelqu'un derrière moi. Il m'a foncé dessus et m'a soudainement planté son couteau dans l'arrière de la cuisse. Je me suis effondrée de douleur. Et forcément, ça te réveille ce genre de vision. Et j'ai toujours ce geste instinctif de "ah je saigne je suis en train d'agoniser". Mais non (bon, pour cette fois, j'avais réellement du sang sur la cuisse. Je vous laisse deviner pourquoi. Mon cerveau avant juste cherché à me réveiller et me montrer où est ce qu'il y avait le problème.) 

    Sinon, je me rappelle d'une autre fois où je suis allée jusqu'à la mort car le cauchemar était vraiment prenant et j'ai trop cherché à savoir la suite. Vite fait dans le contexte, j'étais dans la rue de chez moi et d'un seul coup, des terroristes et des bombardements (ouais ils me travaillent pas mal les terroristes en vrai) et puis le lieu devient un vrai champ de bataille. Je crois que c'était une guerre mondiale enfaite car je me suis retrouver à vouloir survivre en tranchée et tout (ça devait être la première G.M.) Et puis bon y a tout une histoire. J'arrive à rejoindre l'écurie (deux villages plus loin, 30min en vélo si on va vite) pour voir Ana quoi, j'étais en panique. Et je vois Usesse, et Ana, et Quartz, et la douce Kelodie, se faire seller et malmener pour partir en guerre. Et Corentin, mon moniteur, étendu au sol. Il était mort je crois, ou dans un sal état après s'être prit des sacrés coups. Hors de question pour moi d'aller laisser Quartz se faire traumatiser alors qu'il est très gentil, Kelodie finir sa vie comme ça, alors qu'elle souffre déjà bien assez de sa vieillesse. Et Usesse, qui est si attachante et sociale se faire.. bah martiriser aussi. Et Ana quoi ! Même si c'est pas une perle, ils allaient la traumatiser encore plus, elle allait paniquer. Enfin, la totale quoi. Donc j'ai essayé de faire mes trucs et tout et j'ai fini avec une balle dans le crane. Hé bien je peux te dire que de se voir mourir avec un orifice entre les deux yeux, ça fait bizarre. Ca fait limite mal. Soit je me réveille doucement comme dans les bidons villes et… ça va. J'ai juste un nouveau goût amère qui me reste en travers de la gorge. Soit je me réveille en sursaut car j'ai pas la force de me voir tomber par terre, de sentir ma tête frapper le sol si personne n'amorti ma chute et tout et cette fois, le cœur bat encore tellement vite, ma respiration encore trop rapide et je suis en hyperventilation et bonbon après pour ne pas succomber aux allusionnassions. Si j'ai de la chance, il fait jour dehors et ça aide. Sinon, bah je fais une crise d'angoisse provoquée par un cauchemar (ouais parce qu'avant je faisais des crises d'angoisses toutes les nuits, sans grand motif et je me mettais en hyperventilation toute seule. Je crois que je t'en avais déjà parlé de ça) Voilà ce que ça me fait de pousser mes rêves jusqu'à la mort ! 

    je tiens quand même à dire que pour celui raconter, je ne me suis pas réveillée en hyperventilation. Car je savais que je me relevais le temps de l'adrénaline mais qu'une fois que ça allait retomber, j'allais m'effondrer. Alors j'étais prête et il a duré longtemps donc j'ai eu le temps de prendre possession de mon personnage et de savoir que je rêvais un film d'action. J'étais déjà à demi consciente si tu veux. Donc mourir pour de bon m'a juste fait ouvrir les yeux en mode tout est normal et j'ai fais un super rêve de fou et tout et c'est trop bien. 



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